TranscrIA côté métier
August 9, 2026 · View on GitHub
Cette page s'adresse aux lecteurs non techniques : chefs de projet, MOA, secrétaires de séance, responsables métier, DSI, décideurs. Pas de jargon, pas de ligne de commande — l'entrée technique (installation, architecture) reste le README du dépôt.
En une phrase : TranscrIA transforme l'enregistrement d'une réunion en documents exploitables — compte-rendu Word, synthèse avec décisions et actions, transcription attribuée à chaque intervenant — sur les serveurs de votre organisation, sans qu'aucune donnée n'en sorte, et sans jamais publier un document que personne n'a relu.
Le parcours en une image
À qui ça s'adresse
| Vous êtes… | Votre problème | Ce que TranscrIA change |
|---|---|---|
| Secrétaire de séance, assistant·e d'instance (CSE, conseils, comités) | Des heures à rédiger un PV fidèle à partir de notes ou d'un enregistrement | Une trame complète et horodatée en sortie de réunion : qui a dit quoi, synthèse, décisions — il reste la relecture, pas la saisie |
| Chef de projet, PMO | Les décisions et les actions se perdent entre deux réunions | Les sections Décisions prises et Actions à réaliser sont extraites, puis relues par vous avant diffusion |
| Direction, RH, négociation | Des échanges qui ne peuvent tout simplement pas transiter par un service en ligne | Rien ne sort de votre infrastructure ; accès par comptes et groupes, journal d'audit complet |
| DSI, responsable conformité | Les outils SaaS de transcription sont incompatibles avec votre politique de données | Auto-hébergé, code source ouvert (licence Apache-2.0), journal d'audit RGPD, consentement explicite pour la reconnaissance des voix, rétention paramétrable |
| Équipe au vocabulaire pointu (technique, médical, juridique) | La transcription automatique massacre vos acronymes et noms propres | Des lexiques partagés par équipe pré-remplissent chaque réunion, et un terme corrigé une fois peut être promu pour toute l'équipe |
Des cas d'usage concrets
TranscrIA connaît 18 types de réunion intégrés, chacun avec son modèle de compte-rendu Word (page de garde, couleurs, champs propres au type) — et vos équipes peuvent créer les leurs :
- CSE et CSE extraordinaire — président et secrétaire de séance, membres présents / quorum, référence au PV précédent : les champs d'un PV d'instance sont prévus d'origine.
- Revue de projet, point projet — nom du projet, phase/jalon, sprint ; décisions et actions mises en avant.
- CODIR / COMEX, réunion de crise, négociation — vocabulaire de direction, ordre du jour et points bloquants mis en avant.
- RH, entretien individuel, réunion médicale — marqués confidentiels d'origine.
- Formation, séminaire, atelier — formateur, nombre de participants, lieu.
- Réunion client — nom du client, référence contrat.
- Entretien, podcast / média… — et un type « Autre » pour tout le reste.
Ce que vous obtenez
À la fin d'un traitement, vous téléchargez :
- Un compte-rendu Word prêt à relire — page de garde au format du type de réunion, puis les sections attendues : contexte, synthèse, participants et temps de parole, ordre du jour, décisions prises, actions à réaliser, points bloquants.
- Une synthèse structurée que vous avez relue et pu éditer avant la génération.
- La transcription complète, horodatée et attribuée à chaque intervenant — en version brute et corrigée, avec un rapport listant chaque correction apportée : pour les réunions à enjeux, on peut toujours revenir à ce qui a été réellement dit.
- Des rapports de qualité : les passages douteux sont signalés au lieu d'être maquillés.
Et après coup, deux outils de retouche sans quitter l'application :
![]() | Vous nommez les voix. Chaque locuteur détecté vient avec des extraits audio écoutables et son temps de parole — c'est vous qui décidez que « Locuteur 2 » est Mme Martin. |
![]() | Un éditeur intégré pour corriger la transcription à la souris, avec l'audio en face du texte et des versions restaurables — pas d'export vers un outil tiers. |
![]() | Demandez une retouche en français courant (« reformule la décision 2 ») : la correction se propage de façon cohérente à la transcription, à la synthèse et au compte-rendu Word. |
Vous gardez la main — le parcours utilisateur
Le point central du produit : l'IA propose, l'humain valide. Le parcours guidé comporte jusqu'à neuf étapes — le profil choisi à l'étape 1 détermine lesquelles sont nécessaires :
- Déposer l'enregistrement et choisir un profil de traitement ;
- Analyse du son — l'application dit avant de traiter si l'enregistrement est exploitable (et pourquoi, minute par minute) ;
- Résumé de contrôle — une première synthèse pour vérifier que la machine a compris la réunion ; on peut y joindre les documents présentés (ordre du jour, slides PDF / Word / PowerPoint) pour ancrer la suite ;
- Contexte de la réunion — type, champs propres au type (quorum, projet, client…) ;
- Participants et locuteurs — nommer les voix, extraits à l'appui ;
- Lexique de session — acronymes et noms propres, pré-remplis par les lexiques de l'équipe ;
- Traitement final — correction et harmonisation par l'IA, avec votre lexique ;
- Contrôle qualité — points à vérifier, signalés explicitement ;
- Export — Word, transcription, archive complète.
Du plus rapide au plus soigné, sept profils dosent l'effort : SRT express (la transcription brute, au plus vite, aucune validation), SRT avec locuteurs, Word rapide, Word structuré, Word corrigé, jusqu'au Dossier qualité complet (toutes les validations, tous les rapports). Une réunion informelle ne mérite pas le même soin qu'un CSE — le choix se fait en un clic, au dépôt du fichier.
Les bénéfices attendus
- Maîtrise des coûts — pas d'abonnement, pas de facturation à la minute d'audio : l'outil tourne sur un serveur équipé d'une carte graphique, y compris du matériel déjà amorti. Le coût marginal d'une réunion de plus est l'électricité.
- Confidentialité et souveraineté — l'enregistrement, la transcription et les comptes-rendus ne quittent jamais votre infrastructure. Aucun compte chez un tiers.
- Conformité outillée — journal d'audit complet (qui a fait quoi, quand, filtrable et exportable), rétention paramétrable, reconnaissance des voix connues soumise à un consentement signé. De quoi documenter le traitement auprès d'un DPO.
- Qualité contrôlée, pas promise — chaque automatisme a son point de contrôle humain et sa trace : version brute conservée à côté de la version corrigée, chaque correction de l'IA documentée, passages douteux signalés.
- Capitalisation d'équipe — lexiques partagés, modèles de compte-rendu par type de réunion, groupes avec leurs propres administrateurs : la deuxième réunion coûte moins d'effort que la première, et l'outil s'améliore avec l'usage de l'équipe.
- S'installe sans expertise, tourne sur une carte gaming (0.4.2) — l'installation tient en une commande et une confirmation : les détections (GPU, base de données, modèles accessibles) font le reste, et une checklist au premier démarrage montre ce qui manque, avec un lien pour corriger chaque point. Le workflow complet — résumé et correction compris — tourne désormais dès 8 Go de mémoire vidéo, la carte des PC de jeu ordinaires, en natif comme en Docker ; sans aucune carte compatible, la transcription reste possible sur processeur. À la relecture, l'éditeur met en avant les passages douteux et permet de sauter de doute en doute au lieu de tout relire.
- L'outil s'entretient depuis son interface (0.4.1) — la page Maintenance sait dire si une version plus récente existe (uniquement si vous l'y autorisez : aucun appel réseau sans opt-in) et faire la mise à niveau en deux clics, sauvegarde de repli comprise. Et la transcription gagne un filet de plus : les phrases-fantômes typiques des moteurs de reconnaissance (crédits de sous-titrage entendus dans du silence…) sont supprimées quand deux preuves indépendantes concordent — toujours tracées, toujours récupérables — ou signalées à la relecture quand le doute subsiste.
- Les réunions arrivent toutes seules (0.4.0) — planifiez depuis l'interface, et le compte rendu vous attend. Quatre plateformes : Jitsi, Visio (La Suite numérique), Zoom et Google Meet. Aucune n'exige d'ouvrir un port sur votre pare-feu — tout se fait en connexion sortante, ce qui rend l'installation acceptable là où un service informatique refuserait d'exposer une URL. Le bot se nomme et reste visible des participants (choix assumé : pas d'enregistrement furtif) ; Meet n'envoie personne du tout et récupère l'enregistrement après coup. Quand la plateforme le permet, chaque participant est transcrit séparément : les mots prononcés en même temps ne se perdent plus, chacun reste sous son nom.
- Identité d'entreprise (0.3.9) — connexion via votre annuaire existant : SSO OIDC (Keycloak, Entra ID…), proxy d'authentification (Authelia, oauth2-proxy) ou LDAP / Active Directory en direct, avec attribution automatique des rôles selon les groupes. Des jetons d'API personnels permettent d'automatiser sans partager de mot de passe. Chaque connexion est auditée ; un accès local de secours reste toujours disponible. Les utilisateurs se connectent avec leurs identifiants habituels, la DSI garde la main.
- Multilingue (0.4.3) — interface et livrables en français ou en anglais, au choix de chacun ; l'allemand, l'espagnol et l'italien arrivent en bêta (signalés comme tels dans l'application tant qu'un locuteur natif n'a pas validé la traduction).
Ce que TranscrIA n'est pas
Autant le dire clairement :
- Pas d'enregistrement furtif. Depuis la 0.4.0, un bot peut rejoindre vos visioconférences (Jitsi, Visio, Zoom — Meet se passe même de bot) : il se nomme et reste visible des participants, c'est un choix assumé. Et rien n'oblige à l'utiliser — un simple enregistrement (dictaphone, piste audio exportée) suffit toujours.
- Pas du temps réel. Un suivi en direct provisoire existe pour les réunions captées, mais les livrables sont produits après la réunion, en quelques dizaines de minutes selon la durée et le matériel.
- Pas un service en ligne clé en main. Il faut un serveur avec une carte graphique (à partir de 12 Go de mémoire vidéo) et un interlocuteur technique pour l'installer — c'est l'affaire d'une demi-journée, guides pas à pas à l'appui, et c'est le prix de la souveraineté sur vos données.
- Pas une IA infaillible — et c'est assumé. La transcription automatique se trompe, surtout sur les noms propres. Tout le produit est construit pour que ces erreurs soient vues et corrigées avant diffusion, pas dissimulées.
Pour essayer
- Sans rien installer : la démo d'analyse du son tourne entièrement dans votre navigateur — vos enregistrements de réunion se transcriront-ils bien ?
- Vous avez une DSI ? Transmettez-lui le guide d'essai (test en 15 minutes sur une machine équipée) ou le déploiement Docker — une commande suffit pour une instance d'évaluation.
- Des questions, un cas d'usage à discuter ? Les Discussions GitHub sont ouvertes, en français comme en anglais.
- Le tour du produit en images : la galerie de captures d'écran du README.


